L’Edito du Président (10 juillet 2019)

, par  Pierre Leblic

Le nombre de licenciés dans notre Ligue d’Occitanie s’élève à 4504 (licences A+B) au 30 juin 2019. Il était de 4288 l’an dernier à la même date. La saison n’est pas terminée mais ce chiffre donne une image assez juste de l’évolution du nombre de licenciés au cours de cette saison. Néanmoins, il est bon d’y regarder de plus près afin de s’en faire une idée précise.

La progression est de 216 licences soit +5,03% en Occitanie alors qu’au niveau national nous enregistrons un léger retrait de -0,64%, peu significatif. Dire d’emblée que nous sommes ici dans une bonne dynamique et que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes serait aller un peu vite en besogne.

D’abord la progression concerne uniquement les licences B (2345/2061 soit +13,79%) alors que les licences A sont en régression (2159/2227 soit – 3,14%). Le nombre de licenciés A est plus significatif de l’évolution réelle de notre organisation même si le nombre de licences B souligne une activité soutenue et réelle en direction de nouveaux publics, licenciés, particulièrement des scolaires.

Il ne s’agit pas ici de sous-estimer les efforts soutenus que nous menons à tous les niveaux en direction de nouveaux publics mais il faut veiller également à fidéliser nos joueuses et joueurs.

Ensuite, le tableau joint montre une grande diversité de progression ou récession suivant les départements. Et si nous comparons aux années précédentes certains départements en forte progression les années antérieures sont en régression et inversement. Il n’y a donc pas de règles générales quant au développement de notre activité : elle dépend essentiellement de l’activité des clubs, de leurs initiatives, de nos interventions particulièrement dans le milieu scolaire.

Je me permets quelques éléments de réflexion : il reste que les clubs sont les vecteurs essentiels du développement de notre activité. Or un club ne peut vivre qu’avec des licenciés, adhérents du club. S’il est utile de nous préoccuper des échecs sur internet, (« e-chess »), je ne pense pas que ce soit un facteur de développement majeur ou alors nous aurons des joueurs « à domicile » devant un ordinateur, pas dans un club. Ce n’est pas le but visé.

Je persiste à penser le milieu scolaire est le lieu d’initiation, de formation et de recrutement prioritaire C’est à qu’il faut mettre les moyens, à condition que nous puissions y intervenir, sans restriction, sur le temps scolaire…

 

Pierre Leblic

 

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